Rapport d’évaluation final sur le Processus d’assurance de la qualité de l’établissement (PAQE) Résultats du programme d’études militaires et stratégiques (avril 2014)

Le programme d’études militaires et stratégiques (ÉMS) du Collège militaire royal du Canada (CMR) a récemment fait l’objet d’un examen prévu par le PAQE. Le présent document fournit un aperçu du processus d’examen du programme, des constatations du Comité externe d’examen (CEE) et de la réponse aux recommandations formulées. Le rapport du CEE a été étudié en détail. Nous sommes essentiellement satisfaits du rapport et en accord avec ses recommandations. 

Aperçu du processus d’examen du programme :

Au printemps et à l’été 2011, le président du programme d’ÉMS (M. James McKay) et son prédécesseur (Maj Bernard Brister) ont entrepris une auto-analyse PAQE du programme avec de l’aide à la recherche fournie par Mme Abbie Desloges. Le rapport final a été terminé et présenté au doyen des arts en septembre 2011. Ce rapport porte sur l’état du programme pour les années universitaires 2005-2006 et 2010-2011 et constitue le premier examen du programme depuis 2004. Dans le cadre du processus d’auto-analyse, des membres du corps professoral, des étudiants et des diplômés du programme ont répondu à un sondage et ont été consultés au sujet des points forts et des points faibles du programme. Dans l’ensemble, l’auto-analyse a révélé que les étudiants étaient satisfaits du programme actuel et qu’ils estimaient que les cours offerts dans chacune des disciplines du programme étaient pertinents pour leur carrière militaire et leur fournissaient les compétences nécessaires pour réussir dans leurs futures carrières universitaire et professionnelle. Bien que les professeurs et les étudiants aient exprimé une satisfaction globale à l’égard du programme, certains ont fait part de préoccupations au sujet de l’absence de cours hors programme et d’un certain manque de souplesse quant aux éléments principaux du programme d’études. D’autres professeurs et étudiants étaient préoccupés par le manque de ressources humaines et financières, et on formulé des suggestions visant à corriger la situation. 

Dans le cadre du PAQE, un CEE a été invité à examiner le programme d’ÉMS et l’auto- analyse. Le CEE était constitué de M. Frank Harvey, professeur de relations internationales à l’Université de Dalhousie, de M. Geoffrey Hays, professeur d’histoire à l’Université de Waterloo et de Mme Kiara Goni Boulama, professeure de génie mécanique et aérospatial au Collège militaire royal du Canada. Au cours de la visite de l’établissement, qui a eu lieu les 5 et 6 décembre 2011, le CEE a rencontré différents cadres supérieurs, y compris le doyen des arts, le vice-recteur aux études, le président et les anciens présidents du programme d’ÉMS, ainsi que les directeurs des départements d’histoire et de sciences politiques. En outre, le CEE a rencontré d’autres membres du corps professoral et des étudiants actuellement inscrits au programme. Le rapport du CEE a été présenté au président du programme le 17 janvier 2012. Selon les conclusions de ce rapport, le programme d’ÉMS est un « exemple de programme interdisciplinaire solide reposant sur des départements exceptionnels, offrant aux étudiants un ensemble de cours pertinents, clairs et bien structurés ». Ce rapport a été distribué aux directeurs des différents départements aux fins d’examen. Bien que le rapport du CEE ait été nettement positif, les examinateurs ont présenté un certain nombre de recommandations visant à renforcer le programme. Ces recommandations sont examinées ci-dessous. 

Points forts importants du programme :

L’auto-analyse et le CEE ont mis en lumière un certain nombre de points forts du programme d’ÉMS du CMR. Dans l’ensemble, les deux études ont révélé que le programme d’ÉMS était solide et particulièrement multidisciplinaire. De plus, elles ont montré l’enseignement offert était rigoureux et de grande qualité, et permettait aux étudiants d’acquérir les compétences en réflexion critique et en analyse dont ils auront besoin pour réussir leur carrière en tant qu’officiers des Forces armées canadiennes et bien plus encore. Le CEE était convaincu que l’enseignement et la recherche menés à bien par le corps professoral reflétaient l’état actuel de la recherche et des études dans la discipline, et que l’inclusion de cours de langue, de sciences et de psychologie militaire constituait une innovation importante par rapport à d’autres programmes multidisciplinaires offerts au Canada. En outre, le CEE a estimé que les activités parascolaires comme les visites de champs de bataille, les débats, les conférences et les visites de conférenciers invités offraient aux étudiants d’impressionnantes occasions d’établir un lien entre les apprentissages faits en classe et des formes de pédagogie axées davantage sur l’expérience. Enfin, l’auto-analyse et le rapport du CEE ont clairement mis en évidence le fait que le succès du programme était en grande partie attribuable aux travaux des présidents antérieurs et du président actuel, et à leur dévouement allant souvent bien au-delà des attentes en vue de fournir aux étudiants non seulement un enseignement de grande qualité, mais aussi des occasions d’apprentissage et de mentorat. 

Possibilités d’amélioration :
Dans le cadre de l’auto-analyse et du processus d’examen externe, un certain nombre de recommandations visant à renforcer le programme ont été formulées. De façon générale, ces recommandations portent sur quatre aspects principaux, à savoir : l’éventail des cours offerts dans le programme, l’absence d’enseignement explicite sur la méthodologie et la théorie, la gouvernance, ainsi que les ressources. Ces aspects sont expliqués en détail ci-dessous.
Éventail des cours :
Les étudiants, le corps professoral et le CEE ont tous fait valoir que le nombre de cours obligatoires du programme était peut-être trop élevé. Le caractère obligatoire de certains cours, notamment HIE/F270 (Introduction à l’histoire militaire) et HIE/F380 (Le maintien de la paix et le « peacemaking ») a été jugé trop restrictif dans le format actuel. Les examinateurs et d’autres ont proposé de limiter la durée du cours HIE/F270 à un seul trimestre (HIE/F271, qui est actuellement offert aux étudiants non inscrits au programme d’ÉMS ou d’histoire), plutôt que de le donner sur une année complète. De plus, ils ont recommandé que le cours HIE380 puisse être sélectionné parmi d’autres cours obligatoires pour la troisième année, afin de répondre aux exigences du programme. D’autres propositions reçues consistaient à diviser des cours d’une durée d’une année comme HIE470 en deux cours d’un trimestre, afin de faciliter la programmation et d’offrir aux étudiants davantage de choix de cours.
Absence de cours de méthodologie :
L’auto-analyse et le rapport du CEE ont déterminé que, dans son état actuel, le programme d’ÉMS ne familiarisait pas adéquatement les étudiants avec les concepts de méthodologie de recherche pertinents pour le domaine ni avec un large éventail de perspectives théoriques sur les relations internationales. Le rapport du CEE a également révélé que l’enseignement méthodologique était surtout essentiel pour les étudiants du programme de spécialisation et que le manque d’enseignement en la matière pourrait avoir comme effet de ne pas suffisamment les préparer à réussir dans la discipline au niveau attendu de compétence et de maîtrise. Le CEE a proposé que des cours individuels sur la méthodologie soient créés, et que les cours portant sur les relations internationales comme POE/F216 (Théorie des relations internationales), POE/F317 (Introduction aux études stratégiques contemporaines), POE/F460 (Études sur la sécurité) et POE/F462 (Actualité stratégique) portent de façon plus explicite et systématique sur les théories des relations internationales autres que la perspective réaliste.
Gouvernance :
Le rapport du CEE, ainsi que les auto-analyses antérieures du programme d’ÉMS, ont recommandé une structure de gouvernance plus officielle pour le programme. Le rapport a proposé la mise sur pied d’un comité directeur composé du président des ÉMS, du doyen des arts, des directeurs des départements d’histoire, de politique et de psychologie militaire et leadership, ainsi que du président du programme en études sur la conduite de la guerre. En outre, le rapport a proposé que le président du programme d’ÉMS participe également aux comités d’embauche pour les départements principaux du programme, particulièrement ceux d’histoire et d’études politiques. Enfin, le rapport du CEE a proposé l’ajout d’un soutien administratif supplémentaire pour le directeur, par la création d’un comité de planification étudiant ou d’un poste de président associé.
Ressources :
Le CEE a formulé un certain nombre de recommandations portant sur les ressources humaines et financières accordées au programme d’ÉMS. La première recommandation portait sur la diminution de la charge d’enseignement du président du programme, en la diminuant de deux cours plutôt que d’un (un de moins chaque semestre). En outre, le CEE a proposé la nomination d’un adjoint administratif ou d’un président associé (avec une diminution de la charge d’enseignement d’un cours) pour alléger une partie du fardeau administratif du président. Sur le plan financier, l’auto-analyse et le rapport du CEE ont tous deux relevé l’absence de financement stable et planifié pour le programme, particulièrement en ce qui concerne ses activités parascolaires, chose qui s’avère problématique et qui risquerait de nuire à un des éléments les plus populaires et novateurs de l’expérience offerte par le programme d’ÉMS.
Questions diverses :
En plus des recommandations susmentionnées, le rapport du CEE et l’auto-analyse ont fait état de certaines autres préoccupations à traiter. La première de ces préoccupations porte sur la participation régulière du président du programme d’ÉMS aux briefings annuels à l’intention des étudiants du CMR Saint-Jean, afin de mieux informer ces étudiants des choix qui s’offrent à eux avant qu’ils s’inscrivent au CMR. En second lieu, le CEE a constaté que même si l’ensemble des travaux requis dans le cadre du programme d’ÉMS était approprié et efficace pour évaluer les résultats des étudiants, le fait de mettre l’accent davantage sur les occasions d’apprentissage par l’expérience profiterait au programme d’enseignement. Enfin, le rapport du CEE et l’auto-analyse ont indiqué qu’il fallait obtenir de meilleures données, particulièrement sous la forme de sondages de fin de programme, afin de mieux surveiller et évaluer les résultats des étudiants et leur degré de satisfaction à l’égard du programme.

Liste des recommandations par ordre de priorité :

Depuis la réception du rapport du CEE, un certain nombre de recommandations ont été mises en œuvre ou sont en voie de l’être. Elles sont énumérées ci-dessous, accompagnées de commentaires.

Éventail des cours 

Recommandations du CEE Commentaires du directeur et stratégie de mise en œuvre

Cours HIS obligatoires au choix en 3e année, plutôt que seulement HIE/F380

Cet enjeu découle de la perception des étudiants selon laquelle leur programme comporte trop de cours obligatoires, en comparaison avec leurs pairs du programme d’histoire, de politique, ou de psychologie. 

L’approche envisagée actuellement consiste à permettre aux étudiants de suivre les cours POE/F324 (Organisations internationales) et POE/F410 (Maintien de la paix à l’échelle internationale). Puisque le résultat final est similaire dans la mesure où les étudiants reçoivent un enseignement sur les opérations militaires autres que la guerre, les deux cheminements devraient être offerts aux étudiants.

Responsabilité : Président des ÉMS
Mise en œuvre : Septembre 2013
Ressources : Neutre
Surveillance : Président des ÉMS, directeurs des programmes de sciences politiques et d’histoire

Le nombre de cours obligatoires est élevé et peut limiter la créativité. 

La perception des étudiants selon laquelle il y a trop de cours obligatoires dans le programme, comparativement aux programmes d’histoire, de politique et de psychologie ne semble pas être aussi présente qu’au moment où le rapport a été rédigé. Les changements au tronc commun pour les étudiants de première année comprennent l’ajout de deux cours hors programme généraux. 

Néanmoins, le président continue de chercher des façons d’élargir la nature multidisciplinaire du programme, tout en veillant à éviter de le dénaturer. Par conséquent, en plus du solide ensemble de cours d’histoire et de sciences politiques ayant pour thèmes communs les enjeux de la guerre, de la paix, de la diplomatie, de l’art de gouverner, des stratégies et des conflits, le président a demandé à des collègues des départements qui ne participent pas au programme d’ÉMS de lui proposer des cours pouvant correspondre au mandat du programme, afin que leur inclusion soit envisagée. Les étudiants auraient le même nombre de cours obligatoires, mais les choix offerts seraient plus vastes, ce qui répondrait donc aux préoccupations soulevées.

Responsabilité : Président des ÉMS
Mise en œuvre : Mai 2014
Ressources : Neutre
Surveillance : Président des ÉMS

Remplacer le cours HIE/F270 par le cours HIE/F271

Lorsque cette recommandation a été formulée, le président du programme et le directeur du Département d’histoire étaient réticents à l’idée de condenser 2 000 ans d’histoire militaire occidentale en un cours d’un semestre. Ce sentiment demeure vrai à l’heure actuelle.  Toutefois, la réduction du tronc commun pour la première année a allégé la pression que subissaient les étudiants en offrant deux cours hors programme supplémentaires. En outre, le cours GOE/F202 est maintenant un cours hors programme offert aux étudiants en ÉMS.

Responsabilité : Président des ÉMS, directeur du Département d’histoire
Mise en œuvre : Septembre 2012
Ressources : Neutre
Surveillance : Président des ÉMS, directeur du Département d’histoire

Diviser le cours HIE/F470 en deux cours d’un trimestre.

Cette recommandation a été effectuée dans le but de fournir une plus grande souplesse dans la programmation des cours des étudiants. Toutefois, compte tenu des réductions de personnel subis par le Département d’histoire par suite du processus de réaménagement des effectifs, le fait de diviser le cours en deux engendrerait des problèmes supplémentaires de programmation, du point de vue du corps professoral.

Responsabilité : Président des ÉMS, directeur du Département d’histoire
Mise en œuvre : Non recommandée
Ressources : Département d’histoire
Surveillance : Président des ÉMS, directeur du Département d’histoire

Méthodologie

Recommandations du CEE Commentaires du directeur et stratégie de mise en œuvre

Il est difficile de déterminer si le programme enseigne un ensemble multidisciplinaire de théories des relations internationales.

 

 

Cette recommandation a été menée à bien. Les théories sur les relations internationales sont maintenant enseignées de façon plus approfondie et cohérente dans le cours POE/F216. En outre, le programme des cours comme POE/F317, POE/F460 et POE/F462 révèle qu’une attention particulière a été accordée aux théories des relations nationales et aux méthodologies de recherche. Actuellement, le Département de sciences politiques effectue son propre examen PAQE, dont les résultats auront certainement une incidence sur la façon dont ces préoccupations sont prises en compte. 

Responsabilité : Président des ÉMS, directeur du Département de sciences politiques
Mise en œuvre : Septembre 2012
Ressources : Neutre
Surveillance : Président des ÉMS, directeur du Département de sciences politiques

Des cours sur les méthodologies quantitatives (modélisation, théorie des jeux, etc.) et qualitatives sont souhaitables.

Une évaluation systématique de l’enseignement de la méthodologie est requise.

L’absence d’un cours individuel sur les méthodologies dans les programmes de sciences politiques et d’ÉMS demeure, mais, comme les commentaires ci-dessus le montrent, ces préoccupations sont prises en compte dans les cours obligatoires du programme d’ÉMS.

216 – Théorie des relations internationales
317 – Études stratégiques (avec une composante quantitative)
460 – Études sur la sécurité (avec une composante quantitative)
462 – Actualité stratégique

Responsabilité : Président des ÉMS, directeur du Département de sciences politiques
Mise en œuvre : Non recommandée
Ressources: Directeur du Département de sciences politiques, doyen des arts
Surveillance : Président des ÉMS, directeur du Département de sciences politiques

L’enseignement portant sur les méthodologies pourrait ne pas préparer les étudiants du programme de spécialisation de façon suffisante. Une discipline pourrait devoir être sélectionnée.

Cette question a été réglée par des cours de méthodologie obligatoires aux deux trimestres pour les étudiants inscrits au programme de spécialisation – MSE/F424-426. Ces cours permettent aux étudiants de mieux expliquer les hypothèses et les limites de leur projet en fonction d’un ensemble d’options méthodologiques.

Responsabilité : Président des ÉMS
Mise en œuvre : Septembre 2013
Ressources : Président des ÉMS (ressources humaines)
Surveillance : Président des ÉMS

Gouvernance

Recommandations du CEE Commentaires du directeur et stratégie de mise en œuvre

Un comité étudiant serait utile au programme. Participation des étudiants à la planification.

Un comité étudiant composé de trois étudiants a été mis sur pied. Les membres du comité ont fourni au président une meilleure compréhension des perceptions des étudiants au sujet du programme et des problèmes qu’ils pourraient avoir. Ce comité a également permis d’alléger le fardeau du président quant à l’organisation d’activités parascolaires, notamment les voyages, l’invitation de conférenciers et les événements sociaux, tout en leur donnant le sentiment de prendre en charge leur éducation. 

Responsabilité : Président des ÉMS
Mise en œuvre : Septembre 2012
Ressources : Neutre
Surveillance : Président des ÉMS

Participation du président aux comités d’embauche pour les cours HIS et PES.

Puisqu’un réaménagement des effectifs vient d’avoir lieu au Collège, aucune nouvelle embauche n’a eu lieu dans les départements d’histoire et de sciences politiques. Néanmoins, le président est d’avis qu’une fois le processus d’embauche recommencé, il cherchera à être représenté aux comités d’embauche lorsqu’un département pourvoira un poste dont le titulaire sera responsable de l’enseignement d’éléments clés du programme d’ÉMS. Ces embauches sont généralement annoncées aux réunions hebdomadaires des directeurs de département (le président des ÉMS en est membre) avec le doyen, et les représentants de chacun des programmes sont présents.

Responsabilité : Président des ÉMS, directeurs des départements de sciences politiques et d’histoire, doyen des arts
Mise en œuvre : Pas d’échéancier officiel. Au besoin.
Ressources : Neutre
Surveillance : Président des ÉMS

Reformer un comité directeur (doyen, directeurs des programmes principaux, président des Études sur la conduite de la guerre (ÉCG), président des ÉMS et président associé des ÉMS).

Une grande partie des travaux qui seraient entrepris par un comité directeur se font actuellement de façon informelle, avec la participation du président des ÉMS, dans les réunions hebdomadaires des directeurs de département présidées par le doyen. Les directeurs du département d’histoire et de sciences politiques se sont montrés disposés à se consulter et à s’échanger de l’information, au besoin.  

Responsabilité : Président des ÉMS
Mise en œuvre : Non recommandée
Ressources : Neutre
Surveillance : Président des ÉMS

Ressources

Recommandations du CEE Commentaires du directeur et stratégie de mise en œuvre

Diminution de la charge d’enseignement de deux cours pour le président du programme.

Responsabilité : Président des ÉMS, directeur du département pertinent, doyen des arts
Mise en œuvre : Septembre 2012
Ressources : Doyen des arts (afin d’occuper la charge d’enseignement laissée vacante par la diminution de deux cours)
Surveillance : Président des ÉMS, doyen des arts

Nomination d’un président associé et diminution d’un cours de la charge d’enseignement.

Cette recommandation n’a pas été mise en œuvre, essentiellement en raison de la diminution des ressources du Collège. Actuellement, la diminution de deux cours de la charge d’enseignement a contribué à alléger une partie du fardeau du président. L’ajout d’un président associé serait non seulement grandement profitable pour l’administration actuelle du programme, mais permettrait aussi une planification de la relève plus solide. 

Responsabilité : Président des ÉMS, doyen des arts
Mise en œuvre : Non recommandée
Ressources : Doyen des arts (afin d’occuper la charge d’enseignement laissée vacante par la diminution de la charge d’enseignement)
Surveillance : Président des ÉMS, doyen des arts

Absence de financement limitant la capacité du programme d’appuyer les activités.

L’incertitude en matière de financement continue de nuire à cet aspect du programme, comme c’est le cas pour tous les autres programmes et départements du Collège. En particulier, les restrictions plus serrées des autorisations de voyage limitent les possibilités en matière d’activités parascolaires. Les autorisations toujours en vigueur ont alourdi le fardeau administratif du président et d’autres professeurs donnant des cours et organisant des événements associés au programme.  

Responsabilité : Président des ÉMS, doyen des arts 
Mise en œuvre : S.o.
Ressources : Doyen des arts, recteur/commandant du CMR, Fondation du CMR
Surveillance : Président des ÉMS, doyen des arts

Questions diverses

Recommandations du CEE Commentaires du directeur et stratégie de mise en œuvre

Séance d’information à l’intention des cadets du CMR Saint-Jean

Responsabilité : Président des ÉMS
Mise en œuvre : Septembre 2012
Ressources : Recteur/commandant du CMR
Surveillance : Président des ÉMS

 

Travaux requis peu variés rendant les cours répétitifs et ennuyeux.

La consultation du corps professoral et l’examen des programmes de cours confirment que les préoccupations des étudiants au sujet du manque d’imagination dans la façon de donner les cours et d’évaluer les étudiants ont été entendues et sont prises en compte.

Responsabilité : Président des ÉMS, corps professoral du CMR
Mise en œuvre : En cours
Ressources : Neutre
Surveillance : Président des ÉMS

Sondages de fin de programme réguliers.

Cette recommandation n’a pas été mise en œuvre, essentiellement parce que les travaux du Bureau de l’assurance de la qualité ont été interrompus en raison du processus de réaménagement des effectifs. À présent que le Collège a nommé un nouveau gestionnaire du Bureau de l’assurance de la qualité, il semble que ces rapports pourraient être accessibles à l’avenir. Toutefois, le Collège n’a pas encore mis au point de système permettant d’effectuer un suivi adéquat des étudiants une fois diplômés.

Responsabilité : Bureau de l’assurance de la qualité, vice-recteur aux études du CMR
Mise en œuvre : Inconnue
Ressources : Recteur du CMR, vice-recteur du CMR
Surveillance : Président des ÉMS, vice-recteur du CMR

Meilleure saisie des données propres à un programme.

Les données existent, mais ne sont pas faciles à recueillir auprès des trois départements et à traiter de façon à répondre aux besoins du programme. 

Responsabilité : Bureau du secrétaire général, Bureau de l’assurance de la qualité, vice-recteur aux études, CMR
Mise en œuvre : Inconnue
Ressources : Bureau du secrétaire général, Bureau de l’assurance de la qualité, vice-recteur aux études, CMR
Surveillance : Président des ÉMS

Date de modification