Rapport d’évaluation final - Résultats du programme de Science politique

1. Rapport d’évaluation définitif et plan de mise en œuvre

Conformément au Processus d’assurance de la qualité de l’établissement (PAQE) appliqué par le Collège militaire royal du Canada (PAQE), le présent rapport d’évaluation définitif contient une synthèse de l’évaluation extérieure et de la réponse et des évaluations internes des programmes du baccalauréat ès arts (Sciences politiques) présentés par le Département des sciences politiques. Le rapport indique les points forts importants des programmes et les possibilités d’amélioration; il met en lumière, par ordre de priorité, les recommandations que le Département a choisi de mettre en œuvre.

Le rapport comprend un plan de mise en œuvre qui précise qui sera chargé d’approuver les recommandations énoncées dans le rapport d’évaluation définitif, de fournir les ressources nécessaires pour donner suite à ces recommandations, d’apporter les changements en matière d’organisation, de politique ou de gouvernance nécessaires au respect des recommandations, de mettre en œuvre les recommandations et, enfin, d’établir le calendrier d’exécution de ces recommandations et du suivi de leur mise en œuvre.

2. Aperçu du processus d’examen des programmes

Le rapport d’auto-analyse des programmes a été rédigé en décembre 2014. Dans le cas des programmes examinés (B.A. avec spécialisation, majeure et mineure en sciences politiques), le rapport présentait les attentes au niveau du grade propres à ces programmes, une évaluation analytique des programmes, les plans de cours, des données relatives aux divers programmes, des données d’enquête fournies par le Bureau de l’assurance de la qualité et des appendices présentant un échantillon d’examens et les c.v. des membres du corps professoral.

Deux examinateurs extérieurs indépendants [Alex Macleod, Ph. D. (Université du Québec à Montréal) et Kim Nossal, Ph. D. (Université Queen’s)] et un examinateur de l’interne [Claude Tardiff, Ph. D., (CMRC)] ont été choisis parmi divers autres examinateurs éventuels, et leur choix a été approuvé par le Conseil des doyens. Ils ont examiné les documents de l’auto-analyse et ont fait une visite sur place au CMRC, les 5 et 6 février 2015. Ils ont alors interviewé le doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales, le vice‑recteur – Affaires universitaires, le vice‑recteur – Recherche, le chef du Département des sciences politiques, le bibliothécaire en chef, plusieurs membres civils et militaires du corps professoral (Sciences politiques) et plusieurs étudiants inscrits aux divers programmes. Ensuite, les membres du CEE ont rédigé un rapport fondé sur l’auto­analyse et leur visite à l’établissement. Le rapport a été remis aux membres du Département, et les membres du corps professoral susmentionné en ont discuté.

Les examinateurs ont remis leur rapport en avril 2015; ils y ont décrit comment les programmes de sciences politiques répondent aux critères d’évaluation du PAQE et aux normes des départements de sciences politiques ailleurs au Canada. Le rapport du Département et celui du Comité d’examen extérieur (CEE) fournissent ensemble une analyse approfondie de la situation actuelle du Département. Tous les intervenants ont profité de l’occasion pour exécuter une analyse utile et importante et formuler des recommandations sur le contexte actuel du Département et sur son avenir.

Dans son rapport, le CEE a exprimé des observations sur divers aspects, mais il a concentré sa rétroaction et ses recommandations sur deux questions interdépendantes : la qualité des professeurs offrant le programme et la nature du programme d’études présenté aux étudiants.

3. Points forts et faiblesses dignes de mention des programmes

Le CEE a cerné un certain nombre de points forts dans les programmes de sciences politiques. Il a estimé que le Département avait atteint les objectifs de sa mission et ceux du CMRC, notamment en ce qui concernait la satisfaction des étudiants. Même les étudiants francophones, ayant accès à un choix de cours moins varié, ont dit avoir été bien servis par le Département. Le CEE a souligné que, même si le Collège dans son ensemble et le Département gèrent bien le bilinguisme et l’offre de cours aux francophones, le Collège doit chercher à accroître en général le nombre d’étudiants francophones.

Le CEE a cerné trois domaines de préoccupation en ce qui concernait les programmes d’études en sciences politiques :

  1. Qualité du corps professoral. Le CEE a dit craindre qu’un nombre important de professeurs à temps plein ne mènent pas de travaux de recherches ou n’en effectuent pas assez. Il convient de mentionner que, dans sa réponse, le Département a souligné qu’un seul membre du corps professoral n’est pas titulaire d’un doctorat.
  2. Le programme d’études. Le CEE a conclu que l’approche axée sur cinq champs d’études est trop rigide et limitative.
  3. Outils de recherche. Le CEE a précisé que les outils de recherche dont les étudiants disposent sont insuffisants, par exemple au chapitre des abonnements à des revues spécialisées à la bibliothèque.

Après avoir consulté le corps professoral et le personnel des programmes, le chef du Département a présenté une réponse au rapport des examinateurs en juin 2015. De concert avec les chefs (l’ancien et le nouveau) du Département, le doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales a rédigé le présent rapport d’évaluation définitif en novembre 2015. Des recommandations précises y sont abordées, et des mesures de suivi et un échéancier y sont fournis.

4. Résumé des recommandations des examinateurs et réponses des programmes et du doyen

Le CCE a cerné divers motifs de préoccupation ou questions nécessitant une attention. Les chiffres indiqués ci-dessous entre parenthèses correspondent à ceux figurant dans le rapport des examinateurs.

4.1 Programmes d’études

4.1.1 Recommendation №1

(2.1) Nous recommandons au Département de réviser l’engagement qu’il a pris il y a longtemps d’offrir cinq champs d’études distincts. Nous proposons plutôt qu’il examine comment les départements de sciences politiques d’autres universités offrant surtout des programmes de premier cycle organisent le programme d’études et qu’il prenne note de la tendance commune des petits départements à adopter une vision holistique des aspects généraux des sciences politiques (et non des « champs ») qu’un étudiant au baccalauréat en sciences politiques est censé avoir abordés à la fin de quatre ans d’études. Selon nous, cela permettra au Département de maintenir la qualité de son enseignement et de conserver les avantages propres à de petites classes et à l’instruction personnalisée, tout en offrant un jeu plus souple de cours avec un corps professoral moins nombreux.

Réponse du Département à la recommandation  №1

Le Département accepte d’examiner l’engagement pris d’aborder les cinq sous‑champs comme il le fait actuellement, afin d’établir s’il y a lieu ou non de conserver cette approche. En un premier temps, le Département exécutera une étude des programmes offerts par une vaste gamme d’universités canadiennes. Ensuite, il analysera sa situation afin de voir s’il convient ou non de conserver l’approche susmentionnée. Le Département compte avoir terminé cette analyse et pris les décisions ultérieures d’ici 2018, soit dans trois ans.

Réponse du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales à la recommandation no1

Le doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales appuie cette démarche, mais il recommande de fixer un autre échéancier. Le Département devrait faire son analyse et préparer les changements envisagés de manière à pouvoir les présenter au Comité des programmes en novembre 2016; ainsi, le nouveau programme pourrait être offert dès septembre 2017.

4.1.2 Recommendation no2

(2.2) Nous recommandons que le Département envisage d’ajouter à son programme d’études des cours susceptibles d’être utiles aux élèves-officiers quand ils entreront dans les Forces armées canadiennes, y compris des cours sur l’égalité des sexes dans l’appareil politique et des cours sur le régime politique et le gouvernement de pays qui importeront sans doute pour le Canada à l’avenir.

Réponse du Département à la recommandation no2

Dans le cadre de son examen sur l’approche fondée sur les cinq champs d’études, le Département songera à offrir de nouvelles options du genre de celles proposées par le CEE.

Réponse du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales à la recommandation no2

Le doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales appuie cette démarche. Dans le contexte de l’examen sur les cinq champs d’études, le Département doit évaluer la pertinence actuelle de toutes les options.

4.1.3 Recommendation no3

(2.3) Nous recommandons que le Département envisage d’ajouter des cours sur les méthodes de recherche à son programme d’études.

Réponse du Département à la recommandation  no3

Le Département souscrit à cette recommandation. Un groupe de professeurs a déjà amorcé des travaux sur la façon ou l’à-propos d’intégrer un tel cours dans le programme d’études. Une décision sur un cours de méthodologie sera prise d’ici septembre 2016, soit à temps pour qu’elle soit présentée au Comité des programmes du Collège cet automne, l’objectif étant de commencer à offrir le cours à l’automne 2017. L’échéancier de ce processus est coordonné avec l’évaluation globale continue du programme d’études du Département, évaluation qui s’intégrera dans la réévaluation des programmes offerts par le Département en 2018.

Réponse du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales à la recommandation no3

Le doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales appuie cette démarche et affirme, après avoir consulté le Département, que cela n’aura aucune conséquence pour les ressources. L’examen du programme d’études aura lieu à l’automne 2016.

4.2 Services aux étudiants

4.2.1 Recommendation no4

(3.1) Nous recommandons de rendre beaucoup plus facile l’accès à des sources électroniques, en particulier aux revues spécialisées. De toute évidence, la bibliothèque du Collège possède des ressources limitées comparativement à l’Université Queen’s. Les étudiants du CMRC ont un accès complet aux ressources de l’Université, mais seulement quand ils sont physiquement présents dans sa bibliothèque. Les étudiants acceptent parfaitement l’idée que l’accès aux ressources électroniques de l’Université Queen’s (l’utilisation abondante des revues électroniques par les bibliothèques universitaires risque d’entraîner une hausse des tarifs d’abonnement) doit faire l’objet d’un certain contrôle et ils accepteraient volontiers de limiter leur propre accès par l’intermédiaire de la bibliothèque du Collège. Nous proposons que la Bibliothèque Massey étudie les façons dont les étudiants du CMRC pourraient accéder aux énormes ressources électroniques de l’Université Queen’s sans avoir à quitter le campus du Collège.

Réponse du Département à la recommandation  no4

Le Département s’engage à prendre l’initiative, de lui-même et de concert avec d’autres entités du Collège qui travaillent sur ce problème, afin de lui trouver une solution durable. À cette fin, un comité de trois volontaires a amorcé une analyse des mesures à adopter pour modifier la situation et définir les moyens à prendre pour opérer les changements nécessaires.

Réponse du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales à la recommandation no4

Le doyen convient que l’accès aux abonnements et aux ressources électroniques est essentiel aux étudiants et aux chercheurs et il félicite le Département de chercher une solution qui vaudra pour l’ensemble de ses programmes. Aspect important, le CMRC doit se doter de ses propres ressources au lieu de devoir compter sur celles d’un autre établissement. Depuis la visite sur place, des progrès importants ont été accomplis pour améliorer l’accès aux ressources électroniques, et nous sommes conscients du fait qu’il reste du travail à faire. Cette question qui concerne tout le Collège retient l’attention du vice‑recteur – Affaires universitaires et celle du recteur.

4.2.2 Recommendation no5

(3.2) Nous recommandons que les services assurés aux étudiants par le personnel administratif soient maintenus et que, si des membres de ce personnel partent à la retraite ou quittent autrement leur poste dans le Département, ils soient remplacés.

Réponse du Département à la recommandation  no5

En date de juin 2015, le Département a embauché une employée occasionnelle pour occuper le poste d’adjointe administrative, pendant qu’il veille à ce que les formalités administratives nécessaires pour embaucher quelqu’un à titre permanent soient remplies.

Réponse du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales à la recommandation no5

Le doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales appuie cette mesure.

4.3 Membres du corps professoral

4.3.1 Recommendation no6

(1.1) Nous recommandons qu’un examen immédiat des méthodes d’embauche soit amorcé, l’objectif étant de mettre sur pied un régime de concours ouverts tenus conformément aux procédures transparentes et institutionnalisées qui sont utilisées dans toutes les universités civiles du pays. Les postes de professeur à temps plein au CMRC ne doivent être offerts qu’aux personnes dûment qualifiées. Si l’on juge souhaitable de nommer des officiers militaires n’ayant pas toutes les qualifications universitaires voulues pour occuper un poste au Collège, il faudrait les désigner clairement de manière à établir la distinction entre ces nominations et celles de titulaires de grades universitaires de haut niveau.

Réponse du Département à la recommandation no6

Le Département appuie cette recommandation et est prêt à participer à un examen des pratiques d’embauche au Collège. Quant à lui, il s’engage à faire tout ce qu’il peut, à partir de maintenant, pour faire en sorte que tous les concours à venir lancés pour remplir des postes de professeur au Département répondent à ces critères.

Réponse du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales à la recommandation no6

Le Collège militaire royal du Canada continuera de suivre la politique du Conseil du Trésor. Le recteur s’est engagé à recourir à des concours annoncés à l’extérieur, chaque fois que ce sera possible, pour faire des nominations de durée indéterminée dans les postes UT.

4.3.2 Recommendation no7

(1.2) Nous recommandons au Département des sciences politiques d’avoir pour principe de ne pas nommer dans des postes de professeur des militaires qui n’ont pas les qualifications voulues pour donner des cours fondamentaux de sciences politiques. Les enseignants militaires ne devraient se voir confier que des cours de fin de cycle dans des domaines où ils possèdent une expérience.

Réponse du Département à la recommandation  no7

Le Département souligne que, même si le commentaire du CEE se rapportait aux membres militaires du corps professoral, il est arrivé dans le passé que des militaires et des civils soient nommés dans des postes pour lesquels ils ne possédaient pas toutes les qualifications voulues. Dans la mesure du possible, à condition que les ressources disponibles le permettent, le Département accepte de mettre en œuvre la recommandation du CEE. Il appliquera aussi cette politique à l’embauche d’instructeurs à temps partiel. Il souligne, toutefois, que des situations risquent de se produire à l’avenir, comme cela a été le cas dans le passé, où la compression des ressources fera en sorte qu’un professeur militaire ou civil ne possédant pas « toutes les qualifications voulues », au sens où le CEE l’entend, se verra inviter à donner un cours obligatoire de niveau inférieur dans un domaine qui n’est pas son domaine de prédilection. Le Département souligne en outre que c’est là une pratique que d’autres universités appliquent quand il le faut.

Réponse du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales à la recommandation  no7

Le doyen examinera chaque année la stratégie d’enseignement du Département pour s’assurer que cette consigne soit respectée.

4.3.3 Recommendation no8

(1.3) Nous recommandons au Département de mettre immédiatement fin à la pratique consistant à « rééquiper » des professeurs et à leur confier une charge d’enseignement dans un domaine où ils n’ont pas été formés et où ils n’ont acquis aucune expertise ou titre en tant que chercheur. Nous ne croyons pas que ce soit dans l’intérêt des étudiants de suivre des cours donnés par des professeurs « rééquipés » ne possédant pas l’expertise voulue pour occuper leur poste.

Réponse du Département à la recommandation no8

Le Département souscrit à cette recommandation.

Réponse du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales à la recommandation  no8

La recommandation no 8 ressemble beaucoup à la précédente. Autant que possible, à condition que les ressources disponibles le permettent, le doyen accepte de mettre en œuvre la recommandation du CEE. Le doyen examinera chaque année la stratégie d’enseignement du Département pour s’assurer que cette consigne soit respectée. En outre, le doyen veillera à ce que, quand des postes UT deviendront vacants, l’énoncé des critères de mérite soit élaboré de manière que des spécialistes soient embauchés dans les domaines nécessaires.

4.3.4 Recommendation no9

(1.4) Nous recommandons de mettre sur pied un comité qui examinera les obstacles à l’exécution de travaux de recherche universitaires au CMRC, y compris : a) les structures d’incitation (ou de contre-incitation) inhérentes à l’exercice annuel d’évaluation du rendement; b) les règles et les procédures actuelles qui gênent la réalisation des travaux susmentionnés.

Réponse du Département à la recommandation  no9

Le Département souscrit à cette recommandation, et ses membres sont prêts à faire partie d’un tel comité.

Réponse du doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales à la recommandation  no9

Il convient de signaler que les « obstacles à l’exécution de travaux de recherche universitaires » mentionnés par le CEE sont des règlements établis en vertu de la convention collective des UT, du Cadre de gestion de l’avancement professionnel et d’autres documents ou politiques du genre. Le CMRC continuera de suivre les politiques du Conseil du Trésor; cependant, nous cherchons des moyens de simplifier nos processus internes. Le commandant a mis sur pied un comité des formalités administratives qu’il a chargé de repérer des moyens de réaliser des gains d’efficacité.

5. Plan de mise en œuvre

Recommendation Suivi proposé et conséquences pour les ressources Responsable du suivi Calendrier de mise en œuvre

Repenser le programme d’études (Recommandations nos 1 et 2)

Se renseigner sur ce qu’offrent d’autres départements de sciences politiques au Canada et cerner les meilleures options; réviser le programme d’études et le présenter ensuite par l’intermédiaire du Comité des programmes. Ces changements n’exigeront pas de ressources supplémentaires. Chef, Sciences politiques (en consultation avec les membres du département) Présentation au Comité des programmes d’ici novembre 2016 en vue de la mise en œuvre en septembre 2017
Ajouter un cours sur les méthodes de recherche (Recommandation no 3) Choisir le meilleur genre de cours et préparer un projet de programme d’études. Cela sera fait en parallèle avec l’examen des programmes et n’exigera pas de ressources supplémentaires. Chef, Sciences politiques (en consultation avec les membres du département) Présentation au Comité des programmes d’ici novembre 2016 en vue de la mise en œuvre en septembre 2017
Améliorer les outils de recherche des étudiants (Recommandation no 4) Intervention du recteur et du vice‑recteur – Affaires universitaires (VRAA) en vue de régler les problèmes conformément aux pouvoirs délégués par le CT. Recteur et VRAA Aspect examiné chaque année
Garantir un soutien administratif aux étudiants (Recommandation no 5) Poursuivre les procédures amorcées pour embaucher une adjointe administrative à temps plein. Chef, Sciences politiques et doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales  
Adopter des pratiques d’embauche transparentes (Recommandation no 6) Continuer de veiller à ce que, à l’avenir, l’embauche se fasse conformément aux politiques du Conseil du Trésor qui mettent l’accent sur la transparence et l’équité. Chef, Sciences politiques et doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales  

Veiller à ce que les instructeurs possédant des qualifications incomplètes enseignent dans leur domaine d’expertise

(Recommandation no 7)
Confier les cours de fin de cycle à des professeurs militaires ayant une maîtrise et aux instructeurs à temps partiel, autant que possible dans leur domaine d’expertise Chef, Sciences politiques et doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales Examiner les stratégies d’enseignement chaque année
Cesser de « rééquiper » des professeurs dans des domaines d’expertise n’étant pas les leurs (Recommandation no 8) Veiller à ce que les instructeurs continuent à enseigner dans leur domaine d’expertise Chef, Sciences politiques et doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales Examiner les stratégies d’enseignement chaque année
Examiner ce qui entrave l’exécution de travaux de recherche universitaires (Recommandation no 9) Chercher des moyens de simplifier les processus internes Activité à l’échelle de tout le Collège Aspect examiné chaque année

6. Conclusion:

Le rapport du CEE met en lumière le fait que les étudiants sont très satisfaits du Département. Il montre aussi que ce dernier est arrivé à « un carrefour clé » dans son évolution et que les professeurs embauchés dans le futur lui redonneront de la vigueur.

Le doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales, en consultation avec le chef du Département, est chargé de surveiller l’exécution du plan de mise en œuvre. Les autres recommandations ont déjà été prises en considération ou mises en œuvre, ou nécessitent une mesure au niveau du Collège.

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