Nouveau bio capteur basé sur des réseaux de diffraction

Prof. Sabat, du département de physique du CMR, en collaboration avec le Prof. Escobedo et son étudiant au doctorat Srijit Nair de l'Université Queen's, ont développé un capteur bio-moléculaire à base de lumière pour la détection des liaisons protéiques dans les fluides, en mesurant un très petit changement d'indice de réfraction du fluide. Ce biocapteur se révélera très utile dans les applications biomédicales car il permet la détection de très faibles concentrations de toxines ou d'autres molécules biologiques dans les liquides. L'équipe a utilisé une approche de détection unique qui permet la mesure en mode de transmission des signaux de résonance de plasmon de surface seulement, tout en annulant toute autre lumière transmise. Ils ont trouvé que l'intensité lumineuse à large bande passante par le biocapteur fabriqué était nulle sauf dans la largeur de bande étroite où se produit une conversion d'énergie de résonance de plasmon de surface, permettant une surveillance quantitative seulement du signal plasmonique provenant des interactions bio-moléculaires. Les résultats de cette étude démontrent la détection sans marquage de la liaison biotine-streptavidine en temps réel, avec une sensibilité beaucoup plus élevée (+3 fois) par rapport aux biosensors précédemment rapportés. Ce nouveau biocapteur n’était pas dispendieux (moins de 10 cents par unité) et était facile à fabriquer. Ceci constitue un progrès significatif dans la détection à base de plasmons dans un monde qui évolue vers l'utilisation d'outils de diagnostic basés sur l'électronique portative.

 
biocapteur nouveauBio-capteur nanoplasmonique à faible coût basé sur des réseaux de diffraction croisés sur un substrat de verre azo doré..
 

Plus de détails sur cette découverte sont disponibles sur le lien suivant: Crossed Surface Relief Gratings as Nanoplasmonic Biosensors. (anglais seulement)

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